"On a beau croire avoir tout accepté, la vie réussit à vous traquer jusqu'au bout".
Jean-Pierre Richard, journaliste, scénariste, critique littéraire et réalisateur. Extrait de L'An quatre-vingt
On a beau croir avoir vu toutes sortes de phrase tarabiscotées et farfelues en français, cette langue réussit à chercher midi à 14 heures jusqu'au bout... mais jusqu'au bout, jusqu'au bout hein!!
En plus, j'ai beau avoir toujours cherché des étincelles de cohérence et logique dans la langue de Molière, je ne trouve que des micmacs à tire larigot.
Est-ce que le français essaie de noyer le poisson? ou il veut nous chambrer?...
Selon moi, le français est une langue qui vadrouille sur le Quai de brumes en essayant de trouver l'emplacement de la fête du printemps.
Alors qu'il y a beaucoup de monde qui pensent qu'elle se promène sur le Quai de Conti, moi je le crois pas!
P.S. 1: Je vais essayer de m'arrêter avec mes références à la fête du printemps... mais je ne peux rien promettre
P.S. 2: mardi dernier j'ai parlé d'un verbe long, drôle... qui signifie "se couvrir", mais je ne le souvenais pas. Voilà, c'est "s'emmitoufler" lol! Il m'amuse, j'imagine les phrases...
-Uff! Quel froid de canard, nous devrions nous emmitoufler!
Ou bien, une mère à son fils...
-Jean-Pierre, emmitoufle-toi!! qu'il fait froid. Ha ha ha!!!
dimanche 31 mai 2009
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Camarade, même si j'attends tes phrases hebdomadaires avec de l'avidité, je dois avouer que tes digressions ont devenu des vrais hiéroglyphes linguistiques pour moi.
RépondreSupprimerLes micmacs ça va, le "tire-larigot" aussi. "Noyer le poisson", je comprends (après une petite recherche), mais le truc des quais reste un mystère... ce sont peut-être des métaphores cinémato-ironico-franco-surréalistes?
Tu es un emberlificoteur, Trencapins!
(C'est en revanche de ton "emmitoufler", qui j'ai trouvé vachement intéressant... en fait je propose qu'on l'utilise le prochain jour de classe)