Ici-joint un texte d'Albert Einstein que j'ai reçu par e-mail. Le text montre le point de vue d'Einstein surt la crise, il est très curieux J'espère vos commentaries!
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Ne prétendons pas que les choses changent si nous faisons toujours la même chose. La crise est la meilleure bénédiction qui peut arriver à personnes et pays, parce que la crise comporte progrès. La créativité naît de l'angoisse comme le jour naît de la nuit. Il est en la crise où naît l'invention, les découvertes et les grandes stratégies. Qui surmonte la crise se surmonte a sois même, sans être lui-même "surmonté". Qui attribue à la crise ses échecs, violente leur propre talent et respecte plus les problèmes que les solutions.
La vraie crise est la crise de l'incompétence. Le problème des personnes et des pays est la paresse pour trouver des sorties et des solutions. Sans crise il n'y a pas de défis, sans défis la vie est une routine, une lente agonie. Sans crise, il n'y a pas de mérites. Il est en la crise où affleure le meilleur de chacun, parce que sans crise tout vent est une caresse. Parler de crise veut dire la promouvoir et taire en la crise veut dire
exalter le conformisme. Au lieu de cela, nous travaillions dur. Finissions d’une fois avec la seule crise: la tragédie de ne pas vouloir se battre pour la surmonter. Albert Einstein
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Il êtait un romantique, Albert Einstein... il pensait que la nature pouvait être décrite par de très simples principes. Il a presque reussit à le faire lui même, mais finalement il n'a pas pu subir le fait que la nature est un bordel.
RépondreSupprimerSa propre tragédie (ironiquement, par rapport au texte de Xavier) a été le fait de n'avoir jamais accepté une réalité qui heurtait son idée (ratée) de la nature. Lui qui, d'ailleurs, avait changée l'idée que tout le monde avait de la nature, pas une fois, mais deux!
Il était têtu, l'allemand... une grosse tête, et têtu...
Commentaire de la prof sur la forme (déformation professionnelle..): c'est une trad non Xavier ? Devoir collectif : corriger le texte, à faire pour jeudi !!! Kruschev est-il bien engagé avec son "il était.." ? Non bien sûr ! euh..quoique finalement un "il était une fois un romantique..." ne serait peut-être pas si mal pour illustrer sa pensée?
RépondreSupprimer...et voilá. je suis aussi dans le blog! je ne pas le temps maintenant pour faire des commentaires, mais... je me mettre au jour le plus tôt posible.
RépondreSupprimerà bientôt!!!